14/11/2010

Mary's back

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De nouveau l'envie d'écrire ...

Heureuse de vous retrouver !

Bises douceur à tous.

Mary

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13/06/2010

Instants plaisir

 

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Elle  allume quelques petites bougies, une lumière douce et tamisée envahit  la pièce.

Pendant que l’eau coule dans la baignoire, elle se déshabille, rêveuse, observant chacun de ses mouvements lents dans le miroir de la salle de bain.

L' huile de jasmin laisse échapper des effluves discrètement parfumées. Celles-ci  lui  montent aux narines et l’aident déjà à se relaxer. Elle sourit à demi, en pensant à  ces plaisirs si doux et sensuels qui s'annonçaient ... 

Son corps est maintenant totalement dénudé. Sa main  caresse doucement sa  nuque, puis s'attarde sur son épaule. Sa tête se met à tournoyer, comme si  elle était  ivre. Elle sent ses seins se tendre au passage de ses caresses, lentes . Elle ferme les yeux , s’abandonnant à ce plaisir presque innocent .

Très doucement chaque grain de  sa peau se laisse recouvrir par les monts de cette délicieuse  mousse, elle se sent bien. Ses mains glissent sur son ventre, il est un volcan qui s'éveille, et qui gronde déjà. Sa bouche devient sèche, elle mord ses lèvres pour qu'aucune note de plaisir  ne puisse s'échapper ...  

Elle ferme les yeux pour que son son rêve devienne plus intense

L'extase. 

Mary

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01/02/2010

Musicienne des Mots

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En notes douces elle décline ses sentiments

Puis les colore avec l'arc-en-ciel de l'orage

Elle les dépose sur le nuage couleur de pluie
Pour que la goutte d'eau les enchante

Sa musique devient bouquet d'étincelles
Pour que la lumière emplisse son coeur

Elle écrit la partition de leur amour
Pour retenir la musique de leurs rêves

 Avec la plume d'oiseau de Paradis
Elle souligne de bleu leur amour - toujours

Elle laisse ses mots  sur un pétale de rose
Pour que le parfum enivre ses sens

Sur ses lèvres perle une goutte de rosée
Elle le sait, maintenant elle sait

Qu’elle se damnerait  pour une seule caresse de ses yeux…

Mary

 

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02/01/2010

Pour une année pleine de douceurs

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Je vous souhaite tout le bonheur du monde pour cette nouvelle année qui commence, de la tendresse, de l'amour et ces gestes sensualité qui feront de vos journées des moments inoubliables.

Je vous envoie mes plus tendres baisers.

16:10 Écrit par Mary dans Général | Lien permanent | Commentaires (5) |  Facebook |

23/11/2009

Elle écrit

A lire ou à relire : Merci  à Mitch pour ces mots qui me touchent...

 

Elle écrit....

Elle sourit...

Elle transperce ces instants de vie

De ses mots acidulés.

Elle caresse ses moments d'envie

Et les couche sur le papier.

Sans cible, elle rit

ni sensiblerie, elle écrit.

De ses mots qui se lovent, se tortillent et se roulent

Naissent des phrases qui nous saoulent, nous chamboulent.

Elle nous tourbillonne les sens.

Elle, un arôme subtil, une senteur profonde...

Sensation, ressenti, évanescence....

Se mêlent à la sensualité de son monde.

Elle ébouriffonne sa vie

La colore, la peint, l'imagine

La sent, la ressent, la titille

Forte et puissante ou douce et câline

Entre l'émoi des mots

Et le poids des maux,

Elle dessine, elle crayonne

Ses envies lutines qui rayonnent

Mais toujours elle écrit

et elle nous sourit...

 

.... Mary

 

MITCH

15:39 Écrit par Mary dans Général | Lien permanent | Commentaires (8) |  Facebook |

19/10/2009

La fille qui mumurait

à l'oreille des chevaux.

Quelques mots d'amour pour cet animal qui m'accompagne depuis toujours.

A lire en écoutant la chanson à gauche, que vous aimiez ou non les chevaux, j'espère que je saurai vous transmettre ce que je ressens pour eux.  

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Les yeux dans les yeux sans un mot
D’une rencontre j
’y ai lu ton désir de liberté
Je me suis enivrée de ton caractère sauvage
J’y ai bu ta force tranquille

Les yeux dans les yeux
Dans un songe tu m’as laissé t’approcher

Moments de douceur câline

Chemin de cils,
Sous tes ombres, douceur d’une rencontre.

Te murmurer à l’oreille
Quelques poèsies que j'aime

Des chuchotements soyeux
Puis les caresses attendues

Toi, crinière au vent et fière allure
Je deviens Amazone au gré du vent

A perdre haleine

Ma peau contre ta peau
A chacune de nos escapades

Nous laissons la place à la liberté 

Et la vie au galop

Mary

 

14:18 Écrit par Mary dans Général | Lien permanent | Commentaires (6) |  Facebook |

22/09/2009

Rêve Blanc

 

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Frémissement des caresses et prémices de l'ivresse

Sur la nacre d'un grand lit blanc

Elle touche le ciel à chacun de ses accents

Sa voix la gagne et la séduit

Délicieux instants suspendus, volés à leurs deux vies

Des mots murmurés au petit matin

Fondants  de bonheur, les baisers, les câlins

L'eau de source coule, son souffle court elle gémit

Limpide et douce, elle tombe du ciel  paradis, en quête d'océan

Elle savoure ce miel qui la brûle en dedans

Les vagues du plaisir les emportent

Dans les plis d'un rêve blanc

Celui de leurs désirs secrets ...

Mary 

09:29 Écrit par Mary dans Général | Lien permanent | Commentaires (9) |  Facebook |

15/09/2009

Sur La route de Madison

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Un merveilleux film qui me chavire à chaque  fois...   


Synopsis (source Wikipédia) :  

Le destin de Francesca Johnson semble tout tracé. Mais un jour de l'été 1965, alors que son mari et ses enfants sont partis à une foire dans l'Iowa le photographe Robert Kincaid lui demande sa route. Elle le guidera à travers les ponts couverts du comté de Madison qu'il est chargé de photographier pour Natinonal Geographic. L'amour suit et marquera leurs vies d'une empreinte indélébile...

Ce qui rend si spécial l’amour de Francesca et de Robert est qu’il soit si durable en profondeur, sans que jamais leur destin ne se rejoigne vraiment. Ils se sont aimés toute leur vie sans pouvoir vivre ensemble. Trop de choses, de doutes les séparaient ,probablement ...  

Dans ce film, le débat social est dans l’enfermement conjugal de la femme comme épouse et mère et le débat philosophique est dans l’amour romantique qui se dégrade avec le temps dans l’amour conjugal par le confort et l’indifférence que craint déjà Francesca en partant avec Robert. Le débat psychologique est dans le désir et l'intérêt qui s'éteignent avec l'accomplissement et la satisfaction.

L’amour heureux serait-il imaginaire ? Grande question ... N'est-il pas  ? Allez tous à vos copies ! C'est jour de Philo.

Mary madison

22:07 Écrit par Mary dans Général | Lien permanent | Commentaires (15) |  Facebook |

13/09/2009

Simplement être là ...

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Pour toi Coco

Aujourd'hui je sais que tu sens si seule

Que dans ton cœur c’est l’hiver

Je sais aussi que tu m'entends

A demi mot dans le creux d’une oreille, un souffle

Ou à cœur ouvert sur les mots que mes doigts auront dictés

Je serai là pour toi, je te comprendrai

Souvent quand je te lis, je sais que nous sommes sur une même route

Même si nous ne serons jamais côte à côte

Ce lien invisible mais tellement réconfortant,  l'Amitié,  peut          Je l'espère aujourd'hui un peu t'aider

Ce matin, discrètes, je devine ces larmes amères qui est naissent doucement

Elles restent secrètes sur le bord de ton regard pour que personne ne les voit

Courageuse petite Coco ...

Je t'embrasse très fort mon amie.

 Mary

07:53 Écrit par Mary dans Général | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook |

04/09/2009

Douces chimères

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à lire ou à relire pour votre plaisir je l'espère ...

Que les nuits sont courtes lorsqu’elle s’allonge.

Elle  rejoint l’amour absolu, emmêlée dans ses bras
Le sommeil l'emporte sur ses doutes et en silence elle rêve

Douces chimères où elle peut voler
Et de terres en mers, le rejoindre.

 Lentement son souffle s’accélère

Contre ses draps de soie, serrée

Elle laisse ses mains la frôler,

Et enfin savoure ce bonheur qui lui manque tant.

Mais le temps et la réalité gagnent toujours
Le matin sera bientôt là ...

Où est-il ? Elle a froid
L'aurore lui fait violence

Elle ouvre ses yeux noirs plein d’espoir

Mais déjà , son rêve n’est plus que le flou de ses impatiences

Il est trop tard ...

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Mary

22:57 Écrit par Mary dans Général | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook |

16/08/2009

Belle de nuit

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 Il ne savait pas comment lui dire les mots qu’il avait si souvent raconté. Le sang monta en lui, partout, de la pointe de ses pieds à  ses joues. Il vint près d’elle, qui s’était calée contre ce lampadère.  

Le plus naturellement du monde, sa main glissa doucement sur la robe soyeuse, cherchant l’ourlet sublime, la couture frontière, cette ligne de tissu lui ouvrant le passage vers l’envers du décor. Puis la main rencontra la jambe gainée de soie jusqu'à la peau nue au dessus de ce bas, et commença à remonter, tendrement, le long de cette nouvelle douceur …

 Chaque centimètre était le lieu d’un embrasement qui à peine entamé était laissé à lui-même alors que la main continuait son ascension. Elle s’arrêtait parfois pourtant comme pour se reposer et caresser la jambe au même niveau. Etait-ce une pause rafraîchissante ou une torture supplémentaire ? Pouvait-elle permettre que cette main baladeuse parle à son corps si loin et si profond ?

 Son cœur s’affolait, ses tempes battaient très fort.  L’espace d’un instant elle réalisa qu’ils s’étaient pas à pas, millimètre par millimètre éloignés de la rue pour se retrancher dans l’embrasure de  cette porte cochère…Puis elle ferma de nouveau les yeux et laissa emporter par ce doux tourbillon de sensations.

 Elle sentait ses fesses frémir, ses hanches attendre le contact sans hésitation. Elle sentait son ventre onduler en voyant la vague venir, son buste bouillir d’impatience. Elle sentait ses seins saisis de sensations délicieuses, tendus sous le tissu de sa robe.

 

Mary

 

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06/08/2009

Le chant des vagues

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Sur le sable chaud une petite fée endormie par une douce mélodie, celle des vagues qui l'avait conduit sur ce chemin

Au delà du pays des rêves, elles avaient parsemé ses cheveux d’étoiles de mer
Et déposé sur ses yeux, des paillettes de corail dorées
De celles qui  illuminaient son regard, chaque jour

La berceuse de l’océan avait dessiné ses lèvres d’un sourire interminable
Puis lentement, le ciel l’avait réveillé d’une aurore boréale
Son regard était devenu couleurs de l’arc-en-ciel

C’était un matin, sur une plage de sable fin
 
Le cœur d’une petite fée s’était réchauffé …

Mary

18:57 Écrit par Mary dans Général | Lien permanent | Commentaires (5) |  Facebook |

30/06/2009

Havre de paix

Mon refuge, là où mes inspirations prennent formes ... Là où je me sens moi même en harmonie avec la nature, là où je retrouve mon souffle, me pause et redécouvre la sérénité d'instants volés au temps qui passe.

2 juillet 2005

  petite plage de Piquey (Arcachon) - photo Mary

17:54 Écrit par Mary dans Général | Lien permanent | Commentaires (6) |  Facebook |

24/06/2009

Dernière Escale

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Lui qui voulait la conquérir,
S’était laissé envoûter par cette rebelle,
Tout l’infini de l’horizon
Avait été mis dans ses pupilles
Comme pour la seule raison
De combler toutes ses envies.

Il était là à la regarder, Elle, allongée près de lui
Pour la première fois,
Ses mains effleurant sa peau, il entendait son cœur s’affoler

Elle avait peur, ses yeux lui racontaient ce qu’il savait déjà.
Il voulait désormais se désaltérer à sa seule  source
Goûter ses fruits doux et  sucrés
S’abreuver de la fraîcheur de ses baisers

C'était une île, sa dernière escale, pensa t-il
Son plus beau voyage, sa plus belle quête
Il s’enivrait déjà de ses parfums

Savait-il maintenant, savait-il seulement,  

Qu'il allait falloir doucement l'apprivoiser,
Tendrement, lentement

Sans jamais vouloir la dompter.


Mary

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06/03/2009

Couleurs Café

 

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Je suis la première levée. Dehors, dans le bleu de l’aube, ourlé de rose, la fraîcheur de la nuit se dissipe lentement. Quelques moineaux s’aventurent à chanter le nouveau jour qui commence, on sent le printemps qui pointe le bout de son nez. La maison est calme, presque abstraite, c’est à peine si l’on entend le chuintement du café qui coule. Pour reprendre contact avec la réalité, je tends la main vers le journal du matin. Les pages se succèdent doucement, je découvre la météo dans les odeurs chaudes du petit déjeuner, et devine en survolant les titres que le monde d’aujourd’hui est le même que celui d’hier. J'abandonne cette lecture qui je le sais, va me mettre de mauvaise humeur, je n'en ai pas envie. Je me laisse glisser entre les coussins du canapé, je me pose, je rêve. Comme moi, j'aimerais que le jour ne soit pas pressé de commencer.

 

 Les arômes du café et l’odeur du pain grillé m'aide à prolonger les sensations de la couette encore chaude. Je respire avec bonheur l’amertume sucrée du café, je me délecte du nectar noir et le laisse descendre, d’abord par petites gorgées, juste pour en apprécier le goût et l’odeur puis c’est toute la tasse que je savoure. Je jette un œil sur les croissants chauds et dorés, leur pâte est tiède presque molle. Je pense à autrefois et me retrouve ailleurs. Ce matin là jusqu’à l’enfance, avec en tête, de vagues souvenirs de confiture à la mûre volée du bout des doigts. Une délicieuse recette, jamais égalée dans tous les pots que je chercherai à acheter bien plus tard.

 

De temps en temps je relève la tête pour regarder le ciel dehors, il y a quelque chose de doux et léger qui flotte.Doucement minute après minute, la rumeur du dehors s’amplifie des bruits de la vie, le moteur d’une voiture qui démarre au loin, le chant des oiseaux se fait plus fort, déjà 8 h et c’est comme si le monde entier était maintenant réveillé. Je passe et repasse ma langue sur le bord de mes lèvres caféinées, puis me lève -  il faut me préparer. 

 

Je laisse glisser la soie sur ma peau, je frisonne et alors ne pense plus qu’à une chose :  au petit déjeuner de demain.

 

Mary

01:14 Écrit par Mary dans Général | Lien permanent | Commentaires (5) |  Facebook |

14/02/2009

Offrandes

Un réveil douceur pour tous les amoureux

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Ouvre les yeux, réveille toi,
Ouvre tes bras pour m’enlacer,
Laisse moi te caresser comme si tu étais soie,
Offre tes lèvres à la fureur de mes baisers.

Laisse mes yeux être un océan de bonheur,
Ecoute mes lèvres te murmurer un air de tendresse,
Goûte ma peau sucrée, mon ventre puis le miel de fleur…
Regarde mon corps danser d’une élégance céleste.

Laisse le désir illuminer tes yeux,
Guide ma main pour te donner des frissons,
Profite de ma bouche qui devient puit de feu
Sens comme nos deux corps vibrent à l’unisson.

La nuit s’achève, le temps même ici, gagne toujours
L’aurore pointe, le matin sera bientôt là,
Le temps rapace, le temps vautour…

Ferme les yeux, colle toi encore à moi,
Je te laisserai découvrir les doux trésors de mon cœur.

Ne pars pas, le pays des fées, le pays d’Avalon, c’est désormais chez toi…

 

Mary

10:09 Écrit par Mary dans Général | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook |

14/01/2009

Récolter ce qu'on "s'aime"...

Un peu de retard pour souhaiter que cette nouvelle année vous apporte tout le bonheur du monde et surtout mille et une humeurs coquines, de celles qui vous font aimer la vie !

Voici un texte que je vous offre à tous, vous qui aimez vagabonder chez moi et vous qui découvrirez mon jardin secret.

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 De jolis pieds le frôlent, un vernis d'élégance, d'un rouge pur et carmin

Il égare ses mains sous cette fine dentelle,

Un petit bout de soie révèle comme un présage,

Les contours d'une guêpière finement lacée.

Elle est debout devant lui, et le » fuit » malicieuse, 

Puis, presque trop sagement relève sa robe

Et laisse deviner sa peau couleur d'Ambre

Le tourmenter un peu n'est pas pour lui déplaire.

Quand elle voit ses  yeux se troubler de désir,

Elle dérobe les siens et sait taire

Les élans de son corps pour retarder le plaisir,

Se rendre plus désirable encore.

Dans son cou, une goutte d'indécence

Parfumée au jasmin,

Sa peau est douce,

Les frissons apparaissent.

Ses mains sont hardies, il les repousse un peu,

Avec cette peur de s'enivrer trop vite.

Elle  dépose un baiser léger sur ses paupières,

Puis parcourt son corps brulant sans retenue.

Elle ignore chacun de ses soupirs et prolongera le jeu

Jusqu'à la fin de la nuit,

Une nuit des temps Amoureux,

Une nuit d'Ivresse.

 

Mary

10:34 Écrit par Mary dans Général | Lien permanent | Commentaires (7) |  Facebook |

13/01/2009

Récolter ce que l'on "s'aime"

Un peu de retard pour souhaite que cette nouvelle année vous apporte tout le bonheur du monde et surtout mille et une humeurs coquines, de celles qui vous font aimer la vie ! Je vous offre à tous ce texte, vous qui aimez vagabonder chez moi et vous qui découvrirez mon jardin secret.

De jolis pieds le frôlent                                                                                                                          Un vernis d'élégance
D'un rouge pur et carmin

Il égare ses mains sous cette fine dentelle                                                                                           Un petit bout de soie révèle comme un présage
Les contours d’une guêpière finement laçée

Elle est debout devant lui, et le » fuit » malicieuse                                                                                                       Puis,  presque trop sagement                                                                                                          Relève sa robe et  laisse deviner sa peau couleur d’Ambre

Le tourmenter un peu n'est pas pour lui déplaire

Quand elle voit ses  yeux se troubler de désir
Elle dérobe les siens et sait taire
Les élans de son corps pour retarder le plaisir

Se rendre plus désirable encore

Dans son cou, une goutte d'indécence
Parfumée au jasmin
Sa peau est douce

Les frissons apparaissent
Ses mains sont hardies, il les repousse un peu                                                                                     Avec cette peur de s’enivrer trop vite

Elle  dépose un baiser léger sur ses paupières                                                                                   Parcourt son corps brulant sans retenue
Elle ignore chacun de ses soupirs et prolongera le jeu                                                                    Jusqu’à la fin de la nuit,

Une nuit des temps Amoureux

Une nuit d’Ivresse

Mary

Tout est dit dans cette merveilleuse et touchante chanson de Françoise Hardy ...

Lâcher la main de quelqu'un c'est un très grand sacrifice et si douloureux mais savoir que cela peut lui apporter le bonheur c'est aimer profondément sans que cette personne ne s'en doute une seule seconde.

 

 

 

08:43 Écrit par Mary dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

10/12/2008

Fusion

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J’ai la fièvre, je brûle,

Douce caresse qui m’envahit

Cette caresse qui me donne le goût de vivre

Cette douceur qui me fait chaud à la peau  

Folle de me laisser aller à l’abandon de moi même

J’aime retrouver ces facettes de mille choses

Ces émotions qui me parcourent à nouveau 

Mon corps en fusion, ma tête qui raisonne

Mes seins qui se dressent, leur galbe qui frissonne  

Mon ventre qui danse en pensant à la douceur si proche de tes mains

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 Mary

09:01 Écrit par Mary dans Général | Lien permanent | Commentaires (8) |  Facebook |

08/11/2008

Dans un regard

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Il  voudrait la regarder
Comme on regarde les étoiles.
Il voudrait lui murmurer
Les seuls mots qui le dévoilent
 


Ces mots qui germent comme l’espoir
Ceux qui naissent  du fond de son  âme
Et qui disparaissent dans un regard
 
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Il aimerait s’enivrer de son parfum

La couvrir de baisers tendres et fougueux à la fois

Ecouter son cœur battre puis recueillir au creux de sa main 

Les larmes de plaisir qui naissent à l’aube de ses paupières…

 

Mary

 

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30/10/2008

Destins croisés : Mary raconte Marie

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Il était une fois un jour très froid de janvier : le 19 janvier 1914. Ca y est, un petit cri de bébé retenti dans la maison familiale, Marie, Eulalie est née. Petite Marie vient d’ouvrir ses jolis yeux noirs sur ce monde où elle va désormais vivre, entre une maman à la santé fragile et un père bourru mais « gentil » à ses heures .Marie sera la troisième enfant d’une famille de quatre. Elle grandira chaque jour dans cette ferme modeste que possédaient ses parents. Elle ira peu à l’école et travaillera beaucoup pour aider comme tous ses frères et sœurs d’ailleurs, peu de place pour la lecture ou autre activité intellectuelle.


Et puis un matin petite Marie ne peut pas se lever, une très grosse fièvre la tient couchée. Le docteur annonce la terrible nouvelle : diphtérie !!!!!!! Elle va tenir bon, se battant férocement contre la mort pendant des jours. Mais quand elle ouvrira les yeux en demandant de l’eau deux semaines  plus tard, elle découvrira que ce n’est pas sa maman qui est à son chevet mais une tante. Celle ci lui annonce froidement qu’elle est morte, emportée par cette maladie qu’elle aussi, avait contracté. Marie devine déjà que cette tante sera, pendant des années son pire cauchemar.

La tante est venue vivre avec son frère, pour aider mais a vite profité de la situation et de sa soif de « pouvoir » sur les enfants de la famille : la marâtre de Cendrillon n’aurait pas fait mieux.

Et puis Marie grandit et devient une belle jeune fille de 15 ans. Elle a de très jolis cheveux que l’on juge trop beaux sans doute, trop aguicheurs ; jalousie mal placée ? peut-être, en tous les cas, on lui coupe de force.. Elle pleure Marie, oui elle les pleure ses cheveux pendant des jours.  Et puis Marie se rebelle, ose affronter le regard de la tante ! Ose dire qu’elle veut retourner à l’école, apprendre. Mais on ne l’entend pas ainsi, alors elle se retrouve enfermée pendant des semaines, juste de quoi grignoter un peu, jusqu’à ce qu’elle cède et reprenne son travail à la ferme. Elle comprend vite que son père, dépassé par les événements et la mort de sa femme, ne lui sera d’aucun secours. Alors elle ruse, elle feinte, montre qu’elle est résignée, qu’elle n’a plus envie d’étudier et place cette soif d'apprendre loin, là,  dans un coin de son cœur,

« plus tard » pense t-elle …. » un jour …un jour j’apprendrai à lire et à écrire …»


Marie a 18 ans, et en allant porter du lait au village d’à côté, rencontre une "dame", sage femme de son métier qui cherche une «  bonne ». Marie entend la conversation entre cette femme et l’épicière et elle la suit un moment jusqu’à sa voiture et là se lance. Elle voit en cette femme, l’espoir d’une vie meilleure. Et à ce moment là, Marie ne se doute pas encore à quel point cette rencontre va changer sa vie.

Et bien c’est entendu, cette femme lui dit de se présenter chez elle, le lundi suivant, en précisant qu’elle devra s’occuper d’une très grande maison mais aussi d’une petite fille. Peu importe, la jeune femme est heureuse, oui .pour la première fois de sa vie, elle est vraiment heureuse. Oui, mais voilà comment présenter la chose en rentrant ???

Marie, petite futée, a une idée, et même une très bonne idée qui devrait sans problème faire accepter « l’événement » à une femme vénale : le salaire qu’on lui propose. Et en effet, Marie obtient, avec quelques grincements de dent, l’autorisation d’aller travailler, à condition qu’elle revienne chaque fin de semaine « donner » son salaire ! Mais Marie s’en fiche, oui, elle est d’accord, peu importe, pas grave.  Ce départ a un goût de liberté et elle ne pense plus qu’à cela …

Lundi 8H , la jeune femme est devant la porte en bois de cette grande maison bourgeoise,.elle sonne ,la porte s’ouvre devant cette grande femme qui serait désormais sa patronne.On lui montre la cuisine, le salon et la toute petite pièce qui lui servira de chambre. C’est tout petit oui bien sûr, mais bien plus coquet et confortable que ce qu’elle a connu jusqu’à aujourd’hui. On lui dit à quelle heure elle devra servir le petit déjeuner, habiller l’enfant, l’accompagner à l’école , faire le déjeuner ect …On lui dit aussi que « Monsieur » n’est pas ici, qu’il est en voyage pour son travail et qu’il ne sera pas de retour avant la semaine prochaine. Le travail et les journées de Marie s’organisent peu à peu. Celles-ci sont longues et bien remplies mais elle est heureuse. On vient de lui annoncer qu’on est très satisfait de ces premiers jours de travail et qu’elle restera au service de la maison Delattre …

Un matin Marie se lève comme à l’accoutumée, très tôt, pour préparer le petit déjeuner de la maison. Elle entre dans cette grande cuisine et se retrouve nez à nez avec un homme qu’elle ne connaît pas. Il la salue et se présente en lui disant qu’il est Jean Delattre « Et vous quel est votre prénom mademoiselle ? »… » Je m’appelle Marie » répond t-elle timidement.  

A ce même instant, leurs yeux se croisent et elle ressent au fond d’elle une douce sensation qui lui plait, la trouble en même temps, cela ne la quittera jamais plus jusqu’à la fin de sa vie …


Les jours vont passer sans qu’il ne se passe quoi que ce soit ; juste un échange de regards et des mains qui se frôlent quand elle apporte un plateau ou ouvre une porte. Les semaines les unes après les autres ne vont faire qu’amplifier cet amour naissant. Marie sait qu’elle aime profondément cet homme et elle n’aime pas ce qu’elle entend presque chaque soir de la bouche de cette femme pendant leurs disputes. Elle sait que Jean est malheureux et souvent elle l’entend partir le soir tard en claquant la porte et revenir au petit matin.

Et puis un jour, un bébé a décidé de naître en cette fin de soirée, la sage femme doit partir très vite et ne rentrer que le lendemain. Alors, Jean viendra rejoindre Marie dans sa chambre et ils vont s’aimer pour la première fois cette nuit là. Ce sera aussi la première fois pour Marie et elle racontera bien plus tard à une jeune femme émue d’écouter ces souvenirs, qu’elle avait pleurer d’amour cette nuit là , oui c’est vraiment l’expression qu’elle utilisera , pleurer d’amour.

La fin de la semaine arrive, Marie doit rentrer chez elle pour aller voir sa famille et surtout porter ses gages tant attendus par la tante. Et là quand elle arrive, surprise, on a invité à déjeuner un jeune homme, le fils d’un voisin. La tante est étrangement gentille, Marie a peur, elle a peur de ce qui va se passer. Sa sœur Camille la regarde avec tant de tristesse, elle qui connaît son secret. Marie a compri, on veut la marier ! Oui le fils du voisin,.rattacher les deux propriétés, « c’est le mieux pour toi, tu as l’âge, il fera un bon mari, il est gentil, vous vous marierez en juillet » ordonne la tante.

Marie reste sans voix, désespérée. Elle pleure toute la nuit …Elle ne peut se marier avec cet homme qu’elle n’aime pas, c’est au dessus de ses forces. Elle aime Jean, elle l’aime passionnément. Oui mais Jean est marié, a une petite fille, une entreprise, une certaine notoriété, une vie avant elle et une vie si différente de la sienne. Marie prend soudain conscience de leur différence de milieu, elle ne peut lui imposer sa présence .Elle réfléchit longuement et prend sa décision, une décision qui lui brise le coeur.

Marie s’est glissée dans la chambre de sa sœur, elle la regarde dormir et vient l’embrasser pour lui dire au revoir, elle sait qu’il passera du temps avant qu’elles ne se revoient. Doucement elle pleure. Elle passe aussi une main douce sur le visage de ses deux frères et quitte la maison, sans se retourner. Elle a juste assez d’argent pour prendre le train, jusqu’à Royan. .On est dimanche, mais Marie ne se démoralise pas et arpente les rues de la ville à la recherche d’un travail. . En fin d’après midi, elle trouvera un emploi dans un hôtel et ira faire envoyer un télégramme pour prévenir sa patronne d’un problème familial et qu’elle ne pourra plus désormais travailler chez eux. Elle laisse ses coordonnées pour qu’on lui envoie ses derniers gages, ce qu’on refusera de faire bien entendu, puisqu’elle était partie d’une façon un peu cavalière avait-on juger.

Jean racontera qu’il était fou de douleur et qu’il essaiera à plusieurs reprises de la joindre par téléphone mais Marie refusera de répondre, alors il écrit, lui déclare tout l’amour qu’il a pour elle, qu’il ne peut vivre sans elle, qu’il viendra la voir, il la supplie de le laisser la voir. Marie l’attendra sur cette grande plage et ils passeront la journée ensemble à s’embrasser, discuter et à profiter du regard amoureux de l’autre. Jean ne voulait plus partir, se raisonner, il le fallait pourtant.

Ils s’aimèrent ainsi, dans la clandestinité pendant plus d’un an. Et puis un jour d’été, Jean est arrivé devant l’hôtel où Marie travaillait, avec sa valise et sa voiture en lui disant qu’il ne la quitterait plus jamais …

Et jean a tenu sa promesse. Ils vécurent très heureux, d’un amour grandissant tous les jours, une passion de chaque instant, malgré les 18 années qui les séparaient. Seule ombre à leur tableau, le bébé qu’ils ont attendu longtemps et qui n’est jamais venu.

15 août1992 , Marie laisse « partir  son amour «, il ne peut plus lutter contre ce mal qui le ronge. Elle a cru mourir de chagrin à cet instant. Et pour revivre son histoire et survivre .elle passera des heures à raconter passionnément sa vie à une autre petite Mary. Celle ci l’écoutera avec tant d’émotion à chaque fois qu’elle s’assiéra en face d’elle dans ce grand canapé orangé, la regardant avec tendresse caresser son chat.

22 décembre 2000, Mary pleure. Elle vient de perdre un être précieux, une femme exceptionnelle qui lui avait tant apporté ; de la tendresse, de l’amour, ce qu'était le respect, le don de soi, la tolérance.

Mais Mary sait que Marie est, et restera dans son cœur pour toujours, elle sait aussi qu’elle a été pour elle, la fille et la petite fille qu’elle n’a jamais eu et que cela les a rempli de bonheur chaque jour qu’elles ont passé ensemble …



Mary …2000












 

10:00 Écrit par Mary dans Général | Lien permanent | Commentaires (7) |  Facebook |

22/10/2008

L'Heure Bleue

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C'est l'heure que je préfère,
On l'appelle l'heure bleue
Une heure où tout devient plus beau,

Plus doux, plus lumineux
C'est comme un voile de rêve
Qu'on mettrait devant ses yeux

 Une heure bien trop brève
Une heure incertaine, c'est une heure entre deux
Où le ciel n'est pas gris même quand le ciel pleut
Le jour s'évanouit peu à peu
Une nouvelle  nuit attend son tour
Un soir à  Paris où ailleurs

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C'est l'heure de l'attente quand on est amoureux
Attendre celui qu'on aime, il n y a rien de mieux
Quand on sait qu'il va venir
C'est le moment le plus heureux.

L’heure qui me renverse, entre douceur et passion …

Mary

08:30 Écrit par Mary dans Général | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

01/10/2008

L'envers du Décor (suite)

Photo : Irène Hopeirene_hoppe_4

Pendant de longs instants, ils ne sûrent pas quoi se dire et puis le plus naturellement du monde ls phrases s’enchaînèrent pour raconter leurs vies respectives. Ils avaient les mêmes attentes, les yeux tournés vers le même avenir, même si ce n’était pas ensemble qu’ils avaient fait ce chemin pendant ces longues années .

Elle regarda sa montre, il fallait qu’elle rentre, vraiment. A contre cœur, elle se leva et il la suivit sans dire un mot, le cœur serré de cette séparation pourtant inévitable.

Ils marchèrent longtemps côte à côte, d’un pas léger et lent surtout, pour retarder le moment de la séparation. 

Son cœur s’affolait, ses tempes battaient très fort. L’espace d’un instant elle réalisa qu’ils s’étaient pas à pas, millimètre par millimètre, éloignés de la rue bruyante pour se retrancher dans l’embrasure de cette porte cochère.

Le sang monta en lui, partout, de la pointe de ses pieds à ses joues. Il vint près d’elle, qui s’était calée contre ce mur. Le plus naturellement du monde, sa main glissa doucement sur la robe soyeuse, cherchant l’ourlet sublime, la couture frontière, cette ligne de tissu lui ouvrant le passage vers l’envers du décor. Puis la main rencontra la jambe nue et commença à remonter, tendrement, le long de cette nouvelle douceur. 

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Elle ferma les yeux et se laissa emporter par ce doux tourbillon de sensations.

Elle sentait ses fesses frémir, ses hanches attendre le contact sans hésitation. Elle sentait son ventre onduler en voyant la vague venir, son buste bouillir d’impatience. Elle sentait ses seins  se tendrent sous le tissu de sa robe.

La main reprit son mouvement, lentement, délibérément. Elle atteignit cette zone ou les cuisses deviennent une et changent de nom. Des doigts fins trouvèrent le tissu léger d’une culotte. Délicatement, la main fit d’abord le contour, de bas en haut, puis d’un côté à l’autre, mélangeant sa moiteur à celle qu’elle rencontrait à la surface du tissu tendu par une bombe charnue.
Elle laissa échapper un petit soupir de plaisir qu’il vint cueillir sur ses lèvres. Elle vint coller son front contre le sien et ils profitèrent longuement du regard de l’autre en souriant, comme deux grands idiots, imaginant alors le temps,

Tout le temps qu’ils avaient perdu avant de se rencontrer mais heureux de celui qui leur restait à partager …

 Mary

 

 

 

08:40 Écrit par Mary dans Général | Lien permanent | Commentaires (9) |  Facebook |

20/09/2008

L'envers du Décor

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Partie 1  : 

 Elle adorait se balader par ces temps orageux …Ce jour là, elle portait une robe légère, un tissu de lin blanc qui dessinait son corps comme une seconde peau. Elle marchait depuis plusieurs minutes lorsqu’elle remarqua de nouveau cet homme assis sur ce banc. Cet homme qui hier lui avait offert ce merveilleux sourire si désarmant, ce même homme qui semblait la dévorer des yeux à chacun de ses passages dans ce parc. Hier d’ailleurs, elle s’était surprise à espérer qu’il la suive et puis en riant avait chassé cette idée stupide de sa tête.

Lui ne pouvait détacher ses yeux de cette silhouette qu’il observait sans qu’elle le sache chaque jour de la fenêtre de son bureau … Depuis quelques temps il s’était arrangé pour se libérer et être là sur ce banc au moment où elle passerait. Elle ne se doutait pas qu’il la « connaissait » depuis « longtemps ». Il savait chacun de ses gestes lorsqu’elle marchait, lorsqu’elle remettait cette petite mèche derrière son oreille, ou qu’elle essayait discrètement d’ajuster son bas sous sa jupe. Au début il s’était senti ridicule, voire complètement débile de l’observer ainsi à son insu, mais il s’était vite laissé emporté par ce désir que cette femme faisait naître au fond de lui. Chaque jour plus impatient de voir venir l’heure où il la verrait. Il avait maintenant besoin de la « connaître » vraiment, d’entendre le son de sa voix, de voir l’éclat de ses yeux, de sentir les effluves de son parfum.

Au fur et à mesure qu’elle faisait un pas vers ce banc ; son cœur s’affolait, ses tempes battaient très fort. Elle sentait ce regard la transpercer de toutes parts ? Impossible d’empêcher ses mains de trembler, elle était tellement surprise par cette émotion qu’elle ressentait … A chaque pas le trouble l’envahissait. Elle était maintenant au niveau de ce banc, elle n’osa pas s’arrêter, espérant, sans se retourner le son d’une voix.

« Pardonnez- moi, entendit- elle, en se retournant ; pardonnez- moi mais j’aimerais vous parler, puis je vous offrir un café ?

D’abord, malgré le trouble très agréable qu’elle sentait, elle eut envie de s’enfuir à toute jambe mais avant qu’elle ne puisse réfléchir, elle s’entendit dire à cet inconnu « oui avec plaisir … »

Ils marchèrent l’un à côté  de l’autre sans un mot, osant à peine de temps à autre se sourire.

« Elle doit me prendre pour un pervers, pensa t-il

«Il doit s’imaginer que j’ai l’habitude » se dit-elle

Un instant à ce coin de rue, leurs mains se frôlèrent, elle sentit un long frisson la parcourir, lui cru défaillir. Ils devaient être fous, tous les deux, sans doute.

« on rentre ici ? «  demanda t-il en lui souriant.

Elle fit un timide signe de la tête alors qu’il lui prenait la main pour l’entraîner dans ce bar. Il était 18H passées, il fallait qu’elle rentre mais ses jambes, sa tête, sa raison ne voulaient pas obéir.

Elle ne savait pourquoi, mais elle savait déjà que demain rien se serait plus pareil, que cet homme n’était pas là par hasard sur son « chemin »

 (à suivre)

Mary

16:26 Écrit par Mary dans Général | Lien permanent | Commentaires (8) |  Facebook |

12/09/2008

Musicienne des mots

A lire ou à relire pour votre plaisir je l'espère ... 

dyn005_original_300_450_pjpeg_2536457_58649457b2ebdf30cd84d604faa758b0  En notes douces elle décline ses sentiments

Puis les colore avec l'arc-en-ciel de l'orage

Elle les dépose sur le nuage couleur de pluie
Pour que la goutte d'eau les enchante 

Sa musique devient bouquet d'étincelles
Pour que la lumière emplisse son coeur

 

 

Elle écrit la partition de leur amour
Pour retenir la musique de leurs rêves

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Avec la plume d'oiseau de Paradis
Elle souligne de bleu leur amour - toujours

Elle laisse ses mots  sur un pétale de rose
Pour que le parfum enivre ses sens

Sur ses lèvres perle une goutte de rosée
Elle le sait, maintenant elle sait

 Qu’elle se damnerait  pour une seule caresse de ses yeux…

Mary

 

14:16 Écrit par Mary dans Général | Lien permanent | Commentaires (6) |  Facebook |

05/09/2008

Intemporel

 

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Le bonheur est entré dans son cœur
Une nuit de clair de lune

Leurs deux coeurs avaient alors joué la même mélodie
Elle avait  compris dans ses grands yeux rêveurs
Que l'amour valait bien mieux que la fortune

Le destin les a rattrapé dans leur course folle et pourtant,

Qu'importe où elle ira maintenant
D'où elle vient et où il partira


Qu'importent les villes, les rues, Les autres horizons,

Les pays inconnus que leurs pas frôleront


Car désormais au hasard de leur vie vagabonde

Leurs ombres dans la nuit se confondent à jamais

 Et dans tous les coins du monde, même loin l'un de l'autre

Ils emporteront leur amour, cet amour Immortel,

Intemporel ...

 

 Mary

21:50 Écrit par Mary dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

14/08/2008

Essence ciel

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Elle avait envie de voler au dessus des nuages
De ses mains toucher les monts, les vagues océanes
Puis entendre un chant universel à travers le passage

Frôler de ses doigts l’arc-en-ciel, son mirage.

Elle voulait effleurer de sa joue la cime des arbres

Ecouter chaque son  se prêtant aux images
Sentir sur sa peau le vent soudainement devenu sage
Profiter sur son corps des gouttelettes d’eau rafraîchissantes

 

Elle avait besoin de se laisser glisser, de se fondre  au paysage


Battre des cils comme les ailes de ce papillon

Se poser,  réfléchir à  l’évident message
Et puis dans un ciel d’été azuré

 

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Réunir à la fois l’infini et le présent sans ombrages…

 

Mary


11:41 Écrit par Mary dans Général | Lien permanent | Commentaires (16) |  Facebook |

13/07/2008

Rêveries

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Ce texte très lentement est à lire,
Pour à travers chaque mot, en découvrir
Toute la nuance et la subtilité
Car le lire c'est en rêver...


Frôlements  des peaux câlines
Souffles courts, saccadés de violine
Irrésistible frénésie affolante
Au creux des reins la morsure douce puis violente

Ambre de la peau soumise à l'ivresse
Douce comme la plus rare des soies

Lentement elle s’étirait, laissait revivre son corps
Réveillée par la caresse des premiers rayons du soleil 
  

Puis, bientôt,  son beau songe s’éteignît,  dissipé par le jour qui s’était levé…

Mary  

 

18:21 Écrit par Mary dans Général | Lien permanent | Commentaires (9) |  Facebook |

06/07/2008

Lien de coeur

Numériser



Juliane était plantée là devant cette grande armoire,  avec dans les mains,  cette lettre jaunie par le temps. Devait elle l’ouvrir maintenant sans que sa mère ne soit là près d’elle ? Il n’y avait pas de nom ni de prénom sur l’enveloppe, juste ces mots : « à ouvrir après ma mort ». Pourquoi avait elle voulu commencer  aujourd’hui à débarrasser  ses vêtements ? Elle avait pourtant le temps ;  les clés de  la maison seraient à rendre le mois prochain.  Quel esprit avait guidé sa main dans la poche de cette veste en tweed qu’il aimait tant ? Assise sur le grand lit, elle  passait et repassait son index sur l’écriture fine de son père. Elle tourna la tête vers la table de nuit et sourit devant la photo : comme il l’aimait, cela se voyait tant ! Il la serrait tellement fort contre lui pour ne pas qu’elle tombe de ce bateau. 

Elle se rappelait si bien quand il lui expliquait le ciel, les étoiles alors qu’ils étaient tous les deux allongés dans l’herbe. De tendres souvenirs  revinrent à son esprit, elle pouvait presque encore entendre sa voix douce et chaude quand il l’appelait " mon ange".  

 Elle sentit les larmes brouiller son regard.  Pourquoi l’avait il quitté si tôt ? Elle avait tant besoin de lui ! Ce père, cet homme extraordinaire qui lui avait toujours servi de modèle et qui était toujours là quand elle voulait se confier. Ses conseils étaient  si précieux, comment allait elle vivre sans sa main sur son épaule, sans ce regard apaisant lorsqu’elle se sentait si mal ?

Cette lettre semblait maintenant lui brûler les doigts, il fallait qu’elle l’ouvre. Le coeur battant, elle glissa son index sous le dos de l’enveloppe. Pourquoi avait elle si peur et tellement envie à la fois de savoir ce qui était écrit dedans ? Son esprit était troublé comme si elle pressentait d’avance qu’elle allait découvrir quelque chose de très important.  Elle sortit la lettre de l’enveloppe, le papier était d’un beau bleu, elle reconnu alors  un cadeau de fête des pères qu’elle lui avait offert petite fille ;  elle se revoyait devant lui le cœur battant, tortillant ces nattes d’impatience …

 

 L’écriture était un peu chancelante, il avait dû l’écrire durant ces toutes dernières semaines où il lui était devenu si difficile de faire un geste sans souffrir.  Les mots étaient  pourtant écrits avec toute l’application qu’elle lui connaissait :

  «  Mes amours, A toi Mado que j’ai aimé dès le premier regard, tu sais à quel point j’aurais voulu lutter encore et encore pour profiter de ta main dans la mienne chaque soir en m’endormant …Je voudrais maintenant que tu me pardonnes déjà pour ce que je vais écrire, je dois lui dire, tu sais que je dois le faire. Juliane doit savoir ».Juliane sentit une énorme boule resserrer sa gorge, ses mains se crispèrent davantage sur le papier bleu.  « Ma petite Juliane, te voilà devenue une très belle jeune fille maintenant. Je suis si fière de toi. De ce que tu es devenu, de ce  tu que feras, même si je ne serai plus là pour guider tes pas. Combien de fois m’as-tu comblé de bonheur ? Je ne pourrais le dire …J’ai été et resterai le père le plus heureux du monde.  Et pourtant, ce père, mon ange, j’aurais voulu l’être bien plus encore. Je veux dire, j’aurais voulu l’être jusqu’au bout des ongles, te transmettre ce lien de sang...Non, petite Juliane ne pleure pas, je sais, je sais que tu viens de comprendre. Ce papa que tu as toujours connu près de toi n’a de titre de père que ce que la vie a voulu lui offrir ce jour merveilleux de Novembre 1967 : toi et ta maman.Quel bonheur immense ce jour là,  où j’ai croisé tes petits yeux noirs. Ta mère était si belle en te tenant dans ses bras, elle te serrait fort et semblait tellement désemparée. Je vous ai aimé passionnément toutes les deux dès le premier regard. Peu importe ce qui s’était passé avant, tu étais là, toi et ta maman, mes deux trésors. Sais tu mon ange que j’ai remercié dieu chaque jour de vous avoir mis sur mon chemin ? Jamais je n’aurais voulu une autre vie ! ». 

 Juliane ne pouvait arrêter les larmes qui coulaient sur ses joues. Elle comprenait tout maintenant, les questions sur ses grands parents et pourquoi ils avaient mis leur fille à la porte. Elle comprenait tout aujourd’hui, la tristesse de sa mère chaque fois qu’elle avait posé des questions sur eux, les larmes d’émotions de son père lorsqu’elle avait demandé de raconter sa naissance. Il était si doué pour raconter, il avait donné tant de détails, tant d’amour dans ses souvenirs qui n’étaient pourtant pas les siens. Jamais, elle n’aurait pu imaginer qu’on puisse aimer autant.   L’amour qu’elle avait pour lui s’était décuplé en quelques instants. Elle aurait tant voulu qu’il oublie sa peur et qu’il lui dise avant de partir. Il avait eu peur sans doute. Peur qu’elle l’aime moins …

 

Juliane replia la lettre bleue, la remit dans l’enveloppe puis dans la poche de la veste. Elle souriait, heureuse, apaisée.  Elle sentait son cœur exploser d’amour pour cet homme, ce père, SON père, oui, son père.

 

 Peu importe ce qui était vérité, il avait tellement bien su inventer pour elle, ce lien de sang qu’ils n’avaient pas.

 Oui, se dit elle , IL méritait ce « titre » de papa  qu’il avait honoré chaque jour de sa vie.  

Mary

23:19 Écrit par Mary dans Général | Lien permanent | Commentaires (9) |  Facebook |

04/07/2008

Douceur d'un soir

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A lire ou à relire ce texte écrit il y a longtemps déjà :        

A la lueur du soleil couchant
Dont les rayons se déploient
Son ombre se profile à l'horizon u
ne fée

Ses ailes blanches se parent des couleurs de la lune

Puis elle  se laisse glisser au fil du vent

Toute la nuit, elle voyagera
A la recherche de ce trésor
Jusqu'à cet endroit  tant convoité déjà
Dont elle  rêve quand elle  s'endort

A l'aube elle se posera
Devant ses rives rebelles
Bordées de couleurs superbes
Qui la laisseront sans voix

Dix fois elle cherchera son regard d’amour
Celui de ce capitaine au long cours
Lui qui hésitera longtemps encore
Perdant et brisant  à chaque instant

Son armure  de conquistador 

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Mary

18:59 Écrit par Mary dans Général | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |