29/04/2006

Ouvre toi

 

 

Ouvre mon corsage de soie

Et laisse vagabonder tes mains au gré de tes envies

Ouvre moi ton  coeur

Et viens boire le mien sur ma bouche

Ouvre tes bras pour m'enlacer

Ouvre tes bras que je m'y pose

Viens te perdre dans les chauds trésors de mon ventre

 

Et abandonne ta peau  à la fureur de mes baisers…

 

Mary

 

 

20:09 Écrit par Mary | Lien permanent | Commentaires (24) |  Facebook |

27/04/2006

Charnelle

28

 

Fermer les yeux et imaginer nos deux corps enlacés

Fermer les yeux et attendre ta main sur mon épaule

Sentir ton souffle chaud dans mon cou

 

Puis renfermer dans mon coeur

Le souvenir de nos moments tendres et charnels…

 

 

Mary

 

 

 

 

11:28 Écrit par Mary | Lien permanent | Commentaires (34) |  Facebook |

25/04/2006

Exquises gourmandises

 

Sentir l'odeur de ta peau
Embrumer mes sens,
Du plaisir essentiel et immense.

Te goûter, t'engouffrer au fond de moi
Pour que tu m'appartiennes,
Une nuit, une heure ou même un instant,
Mais entendre gémir ta voix!
Puis recueillir du bout des doigts,
Le fruit de ton plaisir,
Le porter à mes lèvres et m'en nourrir,
Comme d'un nectar, un miel sucré,

Exquises gourmandises qui laissent nos corps apaisés...

 

Mary


23:11 Écrit par Mary | Lien permanent | Commentaires (16) |  Facebook |

Le rêver pour l'aimer

 

On se sépare, dit on, pour mieux se retrouver
Se regarder, s'aimer, se toucher,
Il est là, elle dans ses bras
Il est l'heure, il et elle ne veulent pas

Partir pour eux à chaque fois c'est mourir
Vivre chaque jour avec ce sourire
Celui qu'on est obligé d'imaginer
Tout le temps, chaque minute, les yeux fermés

Se lever le matin, ne plus avoir faim
Envie seulement de sa peau, envie de sa main
Besoin de son regard d’amour pour marcher


Besoin de son souffle pour respirer ...

 

 

Mary
 

11:17 Écrit par Mary | Lien permanent | Commentaires (8) |  Facebook |

24/04/2006

Liens de coeur (récit)

 

Juliane était plantée là devant cette grande armoire,  avec dans les mains,  cette lettre jaunie par le temps. Devait elle l’ouvrir maintenant sans que sa mère ne soit là près d’elle ? Il n’y avait pas de nom ni de prénom sur l’enveloppe, juste ces mots : « à ouvrir après ma mort ».

 

Pourquoi avait elle voulu commencer  aujourd’hui à débarrasser  ses vêtements ? Elle avait pourtant le temps ;  les clés de  la maison seraient à rendre le mois prochain.  Quel esprit avait guidé sa main dans la poche de cette veste en tweed qu’il aimait tant ?

 

Assise sur le grand lit, elle  passait et repassait son index sur l’écriture fine de son père. Elle tourna la tête vers la table de nuit et sourit devant la photo : comme il l’aimait, cela se voyait tant ! Il la serrait tellement fort contre lui pour ne pas qu’elle tombe de ce bateau. 

Elle se rappelait si bien quand il lui expliquait le ciel, les étoiles alors qu’ils étaient tous les deux allongés dans l’herbe. De tendres souvenirs  revinrent à son esprit, elle pouvait presque encore entendre sa voix douce et chaude quand il l’appelait « mon ange".

 

Elle sentit les larmes brouiller son regard.  Pourquoi l’avait il quitté si tôt ? Elle avait tant besoin de lui ! Ce père, cet homme extraordinaire qui lui avait toujours servi de modèle et qui était toujours là quand elle voulait se confier. Ses conseils étaient  si précieux, comment allait elle vivre sans sa main sur son épaule, sans ce regard apaisant lorsqu’elle se sentait si mal ?

 

Cette lettre semblait maintenant lui brûler les doigts, il fallait qu’elle l’ouvre. Le coeur battant, elle glissa son index sous le dos de l’enveloppe. Pourquoi avait elle si peur et tellement envie à la fois de savoir ce qui était écrit dedans ? Son esprit était troublé comme si elle pressentait d’avance qu’elle allait découvrir quelque chose de très important.  Elle sortit la lettre de l’enveloppe, le papier était d’un beau bleu, elle reconnu alors  un cadeau de fête des pères qu’elle lui avait offert petite fille ;  elle se revoyait devant lui le cœur battant, tortillant ces nattes d’impatience …

 

L’écriture était un peu chancelante, il avait dû l’écrire durant ces toutes dernières semaines où il lui était devenu si difficile de faire un geste sans souffrir.  Les mots étaient  pourtant écrits avec toute l’application qu’elle lui connaissait.

«  Mes amours,

A toi Mado que j’ai aimé dès le premier regard, tu sais à quel point j’aurais voulu lutter encore et encore pour profiter de ta main dans la mienne chaque soir en m’endormant …Je voudrais maintenant que tu me pardonnes déjà pour ce que je vais écrire, je dois lui dire, tu sais que je dois le faire. Juliane doit savoir ».

Juliane sentit une énorme boule resserrer sa gorge, ses mains se crispèrent davantage sur le papier bleu. 

« Ma petite Juliane,

te voilà devenue une très belle jeune fille maintenant. Je suis si fière de toi. De ce que tu es devenu, de ce  tu que feras, même si je ne serai plus là pour guider tes pas. Combien de fois m’as-tu comblé de bonheur ? Je ne pourrais le dire …J’ai été et resterai le père le plus heureux du monde.  Et pourtant, ce père, mon ange, j’aurais voulu l’être bien plus encore. Je veux dire, j’aurais voulu l’être jusqu’au bout des ongles, te transmettre ce lien de sang...Non, petite Juliane ne pleure pas, je sais, je sais que tu viens de comprendre. Ce papa que tu as toujours connu près de toi n’a de titre de père que ce que la vie a voulu lui offrir ce jour merveilleux de Novembre 1967 : toi et ta maman.

Quel bonheur immense ce jour là,  où j’ai croisé tes petits yeux noirs. Ta mère était si belle en te tenant dans ses bras, elle te serrait fort et semblait tellement désemparée. Je vous ai aimé passionnément toutes les deux dès le premier regard. Peu importe ce qui s’était passé avant, tu étais là, toi et ta maman, mes deux trésors.

Sais tu mon ange que j’ai remercié dieu chaque jour de vous avoir mis sur mon chemin ? Jamais je n’aurais voulu une autre vie ! ».

 

Juliane ne pouvait arrêter les larmes qui coulaient sur ses joues. Elle comprenait tout maintenant, les questions sur ses grands parents et pourquoi ils avaient mis leur fille à la porte. Elle comprenait tout aujourd’hui, la tristesse de sa mère chaque fois qu’elle avait posé des questions sur eux, les larmes d’émotions de son père lorsqu’elle avait demandé de raconter sa naissance. Il était si doué pour raconter, il avait donné tant de détails, tant d’amour dans ses souvenirs qui n’étaient pourtant pas les siens.

Jamais, elle n’aurait pu imaginer qu’on puisse aimer autant.   L’amour qu’elle avait pour lui s’était décuplé en quelques instants. Elle aurait tant voulu qu’il oublie sa peur et qu’il lui dise avant de partir. Il avait eu peur sans doute. Peur qu’elle l’aime moins …

Juliane replia la lettre bleue, la remit dans l’enveloppe puis dans la poche de la veste. Elle souriait, heureuse, apaisée.  Elle sentait son cœur exploser d’amour pour cet homme, ce père, SON père, oui, son père.

 

Peu importe ce qui était vérité, il avait tellement bien su inventer pour elle, ce lien de sang qu’ils n’avaient pas.

Oui, se dit elle , IL méritait ce « titre » de papa  qu’il avait honoré chaque jour de sa vie.

 

Mary

 

16:55 Écrit par Mary | Lien permanent | Commentaires (15) |  Facebook |

23/04/2006

Dessine moi

 

Face à moi, efface-moi
Déchire moi et refais moi
Efforce toi là sur mes lèvres
De peindre une passion sans trêve

Dessine-moi à d'autres fins
Ebauche-moi, libre avec toi


Que ce soit ma fièvre qui t'emporte
Jusqu’au bout de nos rêves…

 

Mary

 

11:52 Écrit par Mary | Lien permanent | Commentaires (20) |  Facebook |

20/04/2006

Amour Miracle

 

Je voudrais près de toi me glisser
Sentir le désir au creux de mes reins
Caresser ton torse de mes cheveux
Laisser vagabonder tes mains.
Entourer de plaisir ta virilité.
Puis, pleurer en rendant l'âme
Du miracle accompli....

Libérer en cascade mes larmes,
Mes rires au milieu d'un lit,
Froisser les draps dans nos délires.
Devenir un ruisseau, une rivière ivre


Un fleuve qui coulerait sur toi
En chaleur infinie.

 

Mary



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17/04/2006

Désirs

 

Il y a des nuits
Où je meurs de toi
Comme on meurt de faim


Je pense à ton souffle
Quand insensiblement
Il devient plus rapide
Et je ne dors pas


Quand je te regarde
Quand je ferme les yeux
En tout temps en tout lieu


J'ai envie de toi ...

 

Mary

 

22:03 Écrit par Mary | Lien permanent | Commentaires (22) |  Facebook |

16/04/2006

Chuchotements

Des mots murmurés au petit matin
Des miettes au fond de notre lit
Du bonheur, des baisers, des câlins.
Un instant suspendu de nos deux vies


Tous ces éclats de rire,

 Je les mords à pleine dents

Tous ces soupirs, ces désirs

Ces plaisirs qui enchantent notre présent

 

Des instants de bonheur à l’état pur

Espoir d’infini du futur ...

 

Mary

 

09:14 Écrit par Mary | Lien permanent | Commentaires (8) |  Facebook |

15/04/2006

Muse du vent

 

Merci à Jean pour ce beau poème ...

 

Tu fais couler les mots comme l’eau d’une source
Comme un souffle d’Eole au printemps qui s’annonce.
La légende te fit, la fée des nuits d’hiver,
Mais aussi des poètes, la muse qu’ils vénèrent.

Je revois chaque nuit, dans cette forêt de buis
Ton corps qui ondule dans des ombres de lune.
Brocéliande est lointaine, mais je te vois d’ici,
Froissant tes plis de robe, en consultant tes runes.

Si un lutin malin qui caressait tes seins
Mettait un grand désordre dans le creux de tes reins
N’en soit pas étonnée, c’est un rêve qui se glisse
Sans bruit dans les fougères pour goûter tes délices.

Les lutins tu le sais, sont quelque fois coquin
Ils se glissent et s’immiscent dans de tendre recoin
T’apportant la tendresse et un peu de plaisir
Dans de douces caresses pour combler tes désirs.

Que les vents de la nuit te portent ces quelques vers
Pour te faire oublier les rigueurs de l’hiver.
Envoûté trop souvent par ton tendre ramage,
Un tout petit fantôme voulait te rendre hommage.

Jean.

18:45 Écrit par Mary | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

13/04/2006

Mi ange, mi démon

 

Elle aime cette nuit douce qu’il lui a offert
Ces moments de plaisir au clair de lune,
Du haut d’une dune, elle écoute les secousses de son cœur...
Et elle ne voit que lui,  ses yeux embués de désir ...


Elle regarde les étoiles qui lèvent le voile,
Qui recouvrent son cœur et sa peau d’opale...
Laisse la ,encore et encore te découvrir,
Laisse la te goûter,  t’aimer, te fuir comme le vent puis revenir.

 

Et à son  retour, faire battre à nouveau ton cœur...
 

Un instant de délices, brille, danse et s’empale
Une déesse faite de splendeur,
Dans sa rêveuse allure orientale.
Son visage d’ange aux yeux plein de candeur.


Reconnais tu cette étrange visiteuse ?
C’est elle, oui c’est elle,

Cette fée blanche, à la robe lumineuse,

 

Une petite fée diabolique et enchanteresse sous ses ailes.

 

Mary

 

14:50 Écrit par Mary | Lien permanent | Commentaires (16) |  Facebook |

 Effeuille moi

Effeuille-moi le cœur
Je saurais devenir fleur
Au lit de ton jardin, tu seras jardinier
Effeuille-moi,  je voudrais vivre l'éternité


Effeuille-moi le cœur
Et arrête les heures
Sur l'histoire de notre amour
Effeuille-moi au lit de notre vie


Effeuille-moi jusqu'au lever du jour,
Protège-moi du vent, mon amour,
Protège-moi du temps…

 

Mary

 

13:53 Écrit par Mary | Lien permanent | Commentaires (7) |  Facebook |

10/04/2006

Caresses

 

Douce caresse, qui me fait frissonner
Douce sensation de sentir la chaleur,
Douce caresse qui m'envahit
Douce caresse du vent dans les cheveux,

Cette caresse qui me donne le goût de tout
Cette douceur qui me fait chaud à la peau
Douce caresse donne moi cette sensation
Folle de me laisser aller a l'abandon de moi même
Car je veux être caresser par toute cette splendeur


Et ces facettes de milles choses...

 

Mary

21:57 Écrit par Mary | Lien permanent | Commentaires (13) |  Facebook |

09/04/2006

Bonheurs du jour

 

Le premier bonheur du jour
Ce sont tes yeux dans les miens

Mon corps qui s’étire contre le tien

Mes cheveux en pagaille 

 

Le premier bonheur du jour

C'est un ruban de soleil
Qui s'enroule sur ta main
Et caresse mon épaule

C'est le souffle de la mer
Et la plage qui attend
C'est l'oiseau qui a chanté
Sur la branche du figuier

Le premier chagrin du jour

C’est toi qui te lève

Ton regard plein de larmes

cette  tristesse qui me désarme

 

Le premier chagrin du jour

C'est la porte qui se ferme
La voiture qui s'en va
Le silence qui s'installe

Mais bien vite tu reviens
Et ma vie reprend son cours
 

Ton corps blotti contre le mien

Tes mains qui me font l’amour

Murmures, froissements des draps

Collée à toi, je te sens glisser en moi

Je peux mourir ce soir

Car je suis dans tes bras….

 

Le dernier bonheur du jour

Toi en moi, ma main dans tes cheveux

Un sourire, nos regards  tendres et amoureux

le dernier bonheur du jour

C'est la bougie qui s'éteint

 

 

 

14:33 Écrit par Mary | Lien permanent | Commentaires (9) |  Facebook |