26/07/2006

L'envers du décor (suite)

 

Son cœur s’affolait, ses tempes battaient très fort.  L’espace d’un instant elle réalisa qu’ils s’étaient pas à pas, millimètre par millimètre éloignés de la rue bruyante pour se retrancher dans l’embrasure de  cette porte cochère…Puis elle ferma de nouveau les yeux et laissa emporter par ce doux tourbillon de sensations.

    

Elle sentait ses fesses frémir, ses hanches attendre le contact sans hésitation. Elle sentait son ventre onduler en voyant la vague venir, son buste bouillir d’impatience. Elle sentait ses seins saisis de sensations délicieuses, tendus sous le tissu de sa robe.

La main reprit son mouvement, lentement, délibérément. Elle atteignit cette zone ou les cuisses deviennent une et changent de nom. Des doigts fins trouvèrent le tissu léger d’une culotte. Délicatement, la main fit d’abord le contour, de bas en haut, puis d’un côté à l’autre, mélangeant sa moiteur à celle qu’elle rencontrait à la surface du tissu tendu par une bombe charnue.
Elle laissa échapper un petit soupir de plaisir qu’il vint cueillir sur ses lèvres. Elle vint coller son front contre le sien et ils profitèrent longuement du regard de l’autre en souriant, comme deux grands idiots, imaginant alors le temps,

 

Tout le temps qu’ils avaient perdu avant de se rencontrer mais heureux de celui qui leur restait à partager …

 

Mary

 

07:55 Écrit par Mary dans Général | Lien permanent | Commentaires (26) |  Facebook |

21/07/2006

L'envers du décor

 

Elle portait une robe légère, seconde peau flottant autour d’elle comme une corolle sensuelle. Elle aimait  cette sensation douce et si agréable …

 

Lui marchait à côté d’elle, depuis plusieurs minutes…Elle était venue. Il n’y croyait pas. Sa bouche n’arrivait pas à prononcer le moindre mot. Et pourtant il avait tant de choses à lui dire…Il la retrouva subitement collée à lui, bousculée par un passant, alors qu’ils venaient de tourner le coin d’un couloir plein de lumière et de sonorités cristallines. Il fût pris de court par cette apparition » flottante ».

Qu’elle était jolie avec sa robe et ses cheveux qui tombaient sur ses épaules !

Il ne savait pas comment lui dire les mots qu’il avait si souvent raconté. Le sang monta en lui, partout, de la pointe de ses pieds à  ses joues. Il vint près d’elle, qui s’était calée contre ce mur. Le plus naturellement du monde, sa main glissa doucement sur la robe soyeuse, cherchant l’ourlet sublime, la couture frontière, cette ligne de tissu lui ouvrant le passage vers l’envers du décor. Puis la main rencontra la jambe nue et commença à remonter, tendrement, le long de cette nouvelle douceur … 

Chaque centimètre était le lieu d’un embrasement qui à peine entamé était laissé à lui-même alors que la main continuait son ascension. Elle s’arrêtait parfois pourtant comme pour se reposer et caresser la jambe au même niveau. Etait-ce une pause rafraîchissante ou une torture supplémentaire ? Pouvait-elle permettre que cette main baladeuse parle à son corps si loin et si profond ?

Elle n’avait pas envie de réfléchir, et juste profiter de ces délicieux instants…

 

La suite peut être   ….si  vous avez  aimé

 

Mary

09:41 Écrit par Mary dans Général | Lien permanent | Commentaires (34) |  Facebook |

06/07/2006

Instants douceur

Des mots et des gestes de douceur

L’intensité de moments particuliers

Ces regards échangés et puis ce zeste de complicité

Des étoiles dans les yeux,se laisser enivrer

 

Le bonheur d’être deux, mains entrelacées

Enfin se frôler, se toucher, se faire frissonner

Partager le plaisir d’aimer, la magie de l’amour

 

Puis partir le cœur lourd et léger à la fois…

Reprendre sa route et penser aux prochains instants de bonheur,

 

Imaginer à nouveau,

 

Cette parenthèse de douceur dans sa vie,

Cette bulle d’oxygène … 

 

 

Mary

14:22 Écrit par Mary dans Général | Lien permanent | Commentaires (25) |  Facebook |